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Notre semaine sarde - 13 mai

adieu, le Sardegna !
adieu, le Sardegna !
adieu, le Sardegna !
adieu, le Sardegna !
adieu, le Sardegna !
adieu, le Sardegna !

adieu, le Sardegna !

Nous sommes un peu mélancoliques car nous rentrons ce soir. Donc, après le petit-déjeuner on prépare les valises puis on va dire au-revoir au Sardegna. A la boutique, on achète un couple d’oursons vêtus à la sarde. C’est une tradition bien établie,  de chacun de nos voyages nous rapportons des peluches. Nous en avons toute une collection, qu’on appelle "la Famiglia" et avec ces deux oursons, que l'on baptise aussitôt "Janna et Sole", elle comptera cent vingt-cinq membres.

 

Car c’est une autre tradition, nos peluches-souvenirs de voyages portent toutes un nom en relation directe avec ledit voyage : noms de villes, d’îles, de bateaux, d’hôtels, de personnages emblématiques ou sympathiques ! Ainsi, Janna et Sole nous rappelleront à jamais notre séjour au Sardegna puisqu'on leur a donné le nom de l’hôtel du Club,  le "Janna e sole" !

 

Il y a du soleil aujourd’hui, mais il a plu pendant la nuit aussi il fait un peu frais et il n’y a personne à la piscine ; pas grand monde au bar, non plus où nous sirotons bière et jus de fruit en attendant que le restaurant ouvre.

 

Après le déjeuner, nous retournons à la chambre et Jacques s’occupe du transfert des bagages. Les instructions sont précises : on doit libérer les chambres à 14 heures et les bagages doivent être entreposés dans le hall du Laguna.

 

On se rend ensuite à la réception pour rendre les clés de la chambre et les bracelets qui lui sont associés. Ces bracelets, qu’on nous remet à l’arrivée,  sont très pratiques car ils comportent une puce qui enregistre tout ce qu’on achète, ce qui évite d’avoir à se promener avec de l’argent à l’intérieur du Club.

 

A l’extérieur, le vent s’est levé et il fait frais, trop frais pour qu’on s’installe au bord de la piscine donc après une incursion au Laguna pour récupérer un pull c’est le retour à la réception où l’on s’occupe comme on peut : Jacques se plonge dans une grille de mots croisés et moi dans une autre de sudoku …

 

Vient l’heure du dernier apéro, puis celle du dernier dîner sardes que l’on fait un peu traîner et c’est le retour à la réception où la télévision est allumée. Celle que nous avions au 440, ne diffusait que des infos et on la boudait. Mais, ce soir, on est plus attentifs, car ce matin, Massimo a évoqué une guerre civile en France.  En fait, ce sont les sempiternelles manifestations contre la loi travail auxquelles  le 49.3 a donné une nouvelle vigueur ; donc rien de bien nouveau, et puis nous avons encore l’esprit en vacances, il sera bien temps de s’en inquiéter demain !

 

Après avoir récupéré les bagages, nous nous dirigeons une dernière fois vers la place où stationne le bus qui doit nous emmener à Olbia. Il est alors 22 heures 30. Trois quarts d’heure après, nous voici à l’aéroport où nous sommes les premiers à enregistrer les bagages car, selon une technique bien rodée maintenant, Jacques montre la carte qui nous donne accès aux parkings réservés aux handicapés qu’il a photocopiée et on nous donne la priorité ; ce qui me vaudra par la suite quelques réflexions peu amènes. En effet, on m’a vu marcher et bouger et on comprend mal que je ne puisse pas faire la queue comme tout le monde alors que c’est précisément la station debout qui m’est pénible !

 

Bref passage au duty free, où nous achetons du nougat et du pain Carasau ; cette année, les peluches mises à part, nos souvenirs de voyage ne seront que gastronomiques !

 

Notre vol est affiché, porte 4 et à nouveau Jacques dégaine le précieux sésame et nous sommes les premiers à monter dans l’avion. Et tant pis pour ce qui se dit dans notre dos ! Le décollage est prévu pour une heure du matin mais il se fait quelques minutes avant et là, c’est vraiment la fin des vacances !