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Notre semaine sarde - 12 mai

Le trenino verde, la gare de Tempo Pausania.
Le trenino verde, la gare de Tempo Pausania.
Le trenino verde, la gare de Tempo Pausania.
Le trenino verde, la gare de Tempo Pausania.
Le trenino verde, la gare de Tempo Pausania.
Le trenino verde, la gare de Tempo Pausania.
Le trenino verde, la gare de Tempo Pausania.
Le trenino verde, la gare de Tempo Pausania.
Le trenino verde, la gare de Tempo Pausania.

Le trenino verde, la gare de Tempo Pausania.

A 8 heures et demie, nous nous installons dans le cas pour notre cinquième et dernière excursion : "Découverte de la Gallura". Notre guide est Massimo et il se la joue un peu, comme on dit !

 

La Gallura est le nom donné à toute la région Nord Est de la Sardaigne. Longtemps très rurale, pauvre et isolée, elle s'est ouverte d'un seul coup au tourisme avec le coup de cœur de l'Aga Khan pour la Costa Smeralda ...

 

Aujourd'hui, le terme Gallura est surtout utilisé pour désigner l'intérieur des terres, entre Tempio Pausania et la côte nord de l'île. La Gallura culmine à 1 359 m au mont Limbara.

 

Cela commence plutôt mal car suite à un accident, nous devons nous détourner de la jolie route initialement prévue, emprunter un chemin tout juste carrossable puis traverser le village de San Pantaleo où se tient le marché.

 

Mais notre chauffeur est un "pro" et nous voici en gare d’Arzachena où nous prenons "il trenino verde", il est vert bien sûr, possède des banquettes en bois et ne dépasse pas les trente kilomètres à l’heure, ce qui nous laisse tout loisir d’admirer le paysage.  

 

En s’éloignant de la mer,  cette ligne spéciale escalade les montagnes et nous fait découvrir de superbes paysages ; le train marquera même un arrêt devant le lac artificiel du Liscia qui prend,  entre collines et pâturages,  l’aspect d’un fjord. Mmm oui, c'est peut-être un peu exagéré .

 

Deux heures, plus tard nous arrivons en gare de Tempio Pausania, c’est une gare peu commune, de style "liberty" ; c’est le nom que les Italiens ont donné à ce que nous appelons  en France "L’Art Nouveau" et qui date de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Elle abrite toute une série de tableaux de Giuseppe Biasi, peintre sarde du XIXe.

 

Au sortir de la gare, Massimo nous emmène à la Place du Souvenir et nous laisse le choix : soit, l’accompagner dans une balade de cinquante minutes à travers la ville, soit, profiter de ce temps à notre guise pour faire du shopping par exemple !

 

Le train nous a secoués et nous n’avons plus trop envie de marcher d’autant qu’il se lève un vent un peu frais aussi nous nous installons dans un café devant une bière sarde pour Jacques et une orange pressée pour moi qu’on nous sert accompagnées de chips, d’olives et d’amandes  salées.

le Musée du liège
le Musée du liège
le Musée du liège
le Musée du liège
le Musée du liège
le Musée du liège
le Musée du liège

le Musée du liège

Le restaurant où le car nous emmène ensuite s’appelle "Bon Vicino", ce qui est de bon augure. C’est une auberge et le service y est assuré par une brigade de garçons très stylés. Nous y retrouvons  les plats traditionnels : charcuteries, pâtes à la sauce tomate, porc grillé et sorbet au citron avec sa paille.

 

Après l’espresso, nous reprenons le car, direction Calangianus où l’on doit visiter le musée du liège. Le liège est avec le granite un des marqueurs de la Gallura.

 

Voyons ce qu'en dit le Routard :  "Inauguré en 2011, le musée du Liège de Calangianus retrace l'histoire du traditionnel travail du liège dans la région. Orgueil du pays, il est aménagé dans l'ancien couvent des Franciscains qui remonte au XVIIIe siècle. Sur deux étages sont exposés des anciens outils de travail (machines et ustensiles) employés autrefois pour la culture et le travail du liège. Une section multimédia illustre à travers des vidéos toutes les étapes de ce travail."

 

A dire vrai, cette visite ne m’a que moyennement intéressée d’autant que la station debout m’est de plus en plus pénible mais je crois que Jacques a apprécié car il a pris beaucoup de photos.

 

Donc, après un passage rapide à la boutique-souvenir, nous réintégrons le bus qui nous ramène au Sardegna.

 

Après dîner, nous nous rendons une dernière fois à la discothèque. Les animateurs y jouent : "elle va mourir la Mama". On commence avec Aznavour et on poursuit avec Kendji Jirac dont la chanson servira de fil rouge aux souvenirs qu’égrène la Mamma et qui sont autant de tableaux.

 

Après le spectacle, on va féliciter les animateurs/acteurs  et leur dire au-revoir car nous rentrons en France le lendemain soir.

 

 

 

 

 

 

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