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Notre semaine sarde - 10 mai

le club et le village d'Agrustos
le club et le village d'Agrustos
le club et le village d'Agrustos
le club et le village d'Agrustos

le club et le village d'Agrustos

Pas d’excursion pour nous, aujourd’hui ; après les efforts de la veille nous avons besoin d’un peu de repos ! Mais le naturel reprend vite le dessus … Bien que nous n’avons pas mis de réveil, nous sommes réveillés comme d’habitude, vers 6 heures  et demie du matin : pour la grasse matinée c’est raté !

 

Différentes navettes partent du club, à 10 heures et demie nous prenons celle de San Teodoro. C’est un village qui se trouve à huit kilomètres et où nous comptons trouver quelques souvenirs et cartes postales. Je parle souvent de cartes postales, nous en envoyons quelques-unes certes, mais nombre de celles que nous achetons sont destinées à l’album que nous ferons à notre retour. Dans nos albums-vacances il n’y a pas que des photos, loin s'en faut ! Il y a aussi des cartes postales,  les cartes de visite des restaurants où nous sommes allés, les tickets d’entrée des lieux que nous avons visités, des prospectus, des timbres, des billets de banque … bref, tout ce qu’on rapporte d’un séjour et qui sera à même, plus tard, de nous le rappeler. A dire vrai, ces albums nous servent d’ "arbitres"  quand nos souvenirs se perdent ou s’emmêlent !

 

A San Teodoro,  nos emplettes faites, nous nous installons dans un café-restaurant en attendant la navette qui doit nous ramener au Sardegna ; Jacques commande une bière sarde et moi un jus d’orange en précisant, dans mon italien scolaire, que ce que je veux c’est une orange pressée de frais et là, panique à bord ! On me propose un Orangina ou un Coca-cola que, de guerre lasse, j’allais accepter quand je vois un vieux monsieur, qui était sorti pendant la discussion, revenir avec un filet plein d’oranges. Après un court échange,  la patronne, dont j’ai compris qu’elle était sa fille,  a sorti un presse-citron ; j’ai eu mon jus d’orange frais et, cerise, sur le gâteau, nous avons même eu droit à une dégustation de charcuterie-maison. Les Sardes, nous le constatons une nouvelle fois, ont un grand sens de l’hospitalité et du partage, ils sont accueillants et à l’écoute du client. Aussi, pour les remercier de l’attention qu’ils ont eue pour nous nous leur achetons un morceau de ce jambon que nous avons trouvé si goûteux ainsi qu’un  petit pot de miel.

 

Après déjeuner, nous décidons d’écrire quelques cartes mais Jacques s’endort,  le courrier attendra  … De mon côté, je m’attaque à un problème de logique : il y a cinq filles, cinq vêtements, cinq boutiques, cinq montants et il faut trouver qui a acheté quoi, dans quelle boutique et pour quel montant à l’aide des indices fournis que l’on matérialise par des uns ou des zéros selon qu’ils sont positifs ou négatifs. Ce type de jeu,  que vous devez sans doute connaître, voire pratiquer, est agaçant mais il occupe bien l’esprit …

l'étang,  le chemin en bord de mer, la pinède, la plagel'étang,  le chemin en bord de mer, la pinède, la plage
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l'étang, le chemin en bord de mer, la pinède, la plage

A son réveil, Jacques me propose une balade. A dix minutes de l’hôtel il y un étang ; C’est un espace protégé où l’on peut, entre autres choses, observer des flamands roses. Et nous voilà partis ; les oiseaux sont bien là mais il faut le téléobjectif pour bien les voir car comme il a plu on ne peut pas s’approcher trop près des bords de l’étang ça manque donc un peu d’intérêt.  Un peu plus loin, il y a une pinède et un sentier qui longe la mer. Il doit mener à la plage, dit Jacques, on va voir ? J’acquiesce et, poussés par la curiosité  nous repartons. Il fait grand vent,  la marche n’est pas toujours facile  et je commence à fatiguer  mais il faut continuer jusqu’à la plage où Jacques est certain de trouver une route plus confortable pour le retour. Son instinct ne l’a pas trompé et après un court arrêt à la boutique souvenir de l’hôtel où nous savons trouver un parapluie nous regagnons le 440 et c’est à mon tour de m’écrouler pendant que Jacques se plonge dans une grille de mots croisés.

 

Au restaurant, où, par ma faute, nous arrivons bien plus tard que d’habitude nous tombons sur les animateurs et on se laisse convaincre de participer à la soirée "Comme à la télé". Après diner,  nous prenons donc le chemin de la discothèque et, invités par Philou,   nous y recevons un ruban rouge, ceux d’Angie, eux, ont un ruban jaune. Les deux camps s’affrontent dans une sorte de quiz portant sur les jeux télévisés sous l’arbitrage d’une Laurence Boccolini plus  vraie que nature malgré une étonnante perruque brune. Il y a des cris, des rires, des chansons mais ni gagnant, ni perdant car nous finissons à égalité. Nous déposons nos rubans dans la boîte prévue à cet effet et nous nous hâtons de rentrer car le lendemain nous repartons en excursion !