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Notre semaine sarde - 08 mai

Porto Rotondo - Porto Cervo - Baia Sardinia
Porto Rotondo - Porto Cervo - Baia Sardinia
Porto Rotondo - Porto Cervo - Baia Sardinia

Porto Rotondo - Porto Cervo - Baia Sardinia

Chiesa San Lorenzo, Porto Rotondo
Chiesa San Lorenzo, Porto RotondoChiesa San Lorenzo, Porto Rotondo
Chiesa San Lorenzo, Porto RotondoChiesa San Lorenzo, Porto Rotondo
Chiesa San Lorenzo, Porto RotondoChiesa San Lorenzo, Porto Rotondo

Chiesa San Lorenzo, Porto Rotondo

 

A 8h30,  nous prenons place dans un bus qui affiche complet pour notre deuxième excursion intitulée "Tour de la costa smeralda" et notre guide s’appelle Francesca. Pendant que nous roulons vers Porto Rotondo, notre première étape, elle nous explique que cette station balnéaire a été imaginée en 1960 par un comte mécène, dont j’ai déjà oublié le nom, et qui s’est entouré des meilleurs artisans du moment pour donner vie à son rêve.

 

Et cette ville, nous le constatons bientôt possède une architecture bien particulière qui rappelle un peu celle de Venise et ce n’est sans doute pas par hasard que sa place principale se nomme "piazzetta San Marco". Cette place, nous y accédons par une curieuse voie piétonne tout au long de laquelle sont gravés des poissons, très réalistes avec leurs yeux de verre,  d’abord très gros puis de plus en plus petits.  Cette œuvre du français Emmanuel Chapalain est une représentation de la chaîne alimentaire.

 

Après le tour de la piazzetta, nous empruntons un escalier qui mène à l’église San Lorenzo, œuvre de l'architecte italien Ceroli. Sa porte d’entrée, monumentale, est un assemblage de feuilles de verre. L’intérieur est exceptionnel tout de bois et de cristal remarquablement travaillés. Les sièges, sauf un celui du pénitent qui vient là pour expier ses péchés sont accueillants avec leurs coussins de laine. Le parvis, quant à lui, est de marbre.

 

Nous reprenons le bus pour notre deuxième étape : Porto Cervo, le Saint Tropez italien et le rendez-vous de la jet set internationale.  Pour nous rendre à la Marina où sont amarrés de luxueux yachts, nous traversons le village dont Francesca nous apprend qu’il a été entièrement pensé et dessiné dans les années 1960 par le célèbre architecte et designer italien Luigi Vietti pour les besoins du programme de promotion immobilière et touristique du prince Karim Aga Khan IV.  Le village a été édifié en respectant le modèle architectural typique de la zone : il se compose de petites maisons aux balcons multicolores et de ruelles en pente qui lui donnent tout son  charme. Sa place principale, la Piazzetta della Chiacchiere (place du bavardage), est célèbre pour ses boutiques griffées aux grands noms de la mode. Tout est hors de prix, pour le shopping on attendra donc un peu !  Porto Cervo qui doit son nom à la forme de son port naturel peut accueillir jusqu’à 700 bateaux et yachts de 6 à 90 m de long.  

 

Installés dans un petit train nous partons à la découverte des villas de milliardaires et des hôtels de luxe qui se cachent dans les collines. On aperçoit "Stella Maris", une église construite entre 1968 et 1969 par l'architecte Michael Vici Busiri dans le style "méditerranéen". Il est déjà plus de 13 heures et la faim se fait sentir quand notre bus nous dépose au " Dante" pour déjeuner. Nous partageons notre table avec Véronique et sa fille Charlotte. Au menu charcuterie et fromage, les deux vont souvent de pair, des pâtes cuisinées dans une sauce aux tomates fraîches, du porc et, pour terminer, un tiramisu.

 

Après le traditionnel espresso nous reprenons le car pour Baia Sardina où nous avons temps libre.  Nous nous mettons en quête d’un anorak pour Jacques ou, à défaut d’un parapluie, mais sans succès, On  achète quelques cartes postales mais pas de timbre  car seuls sont en vente dans les boutiques ceux de la poste privée et ils valent trente centimes de plus que ceux que l’on peut se procurer dans un bureau de poste et qui valent déjà  un euro. Puis, comme il fait grand vent,  on s’installe à une terrasse où l’on se réconforte moi avec une orange pressée, Jacques avec une "cioccolata",  une boisson chaude qui se déguste à la cuillère mais qu’il refuse sagement de couronner de chantilly, la préférant "naturale" plutôt que "con panna" ! Et c’est le retour au car puis à l’hôtel.

 

Le soir, après-diner, nous nous rendons à la discothèque pour participer au "Tiercé de la danse". Il s’agit de classer les trois tubes parmi les dix proposés qui rassembleront le plus de danseurs sur la piste. Avec  Y.M.C.A., Nuit de Folie et Sous les sunlights des tropiques, j’ai le tiercé mais dans le désordre ! Sans plus attendre, nous regagnons donc nos pénates car le lendemain,c’est une journée chargée qui nous attend !