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Notre semaine sarde - 06 mai 2016

Club Sardegna, le 440

Club Sardegna, le 440

Si l’on excepte une courte balade en Allemagne et au Luxembourg en août 2013,  nous n’avions plus séjourné à l’étranger depuis octobre 2012 donc cette semaine en Sardaigne nous l’attendions avec une impatience mêlée, je le reconnais,  d’un peu  d’appréhension. Autant le dire tout de suite, le temps mis à part, ce fut une réussite totale et ce séjour restera dans nos mémoires comme l’un des meilleurs de tous ceux que nous avons effectués.

 

En effet, il nous a permis de découvrir une île qui possède un vaste éventail de paysages et une population accueillante fière de ses origines, de ses traditions de sa culture, de sa religion, qui se contente du peu qu’elle a, qu’elle partage d’ailleurs volontiers, et qui, contrairement à ce qui se passe chez nous, ne fait pas du "riche" l’ennemi public numéro un !  En fait, l’île et, en particulier, la Costa Smeralda doivent beaucoup à l’Aga Khan qui fut l’un des premiers à détecter leur énorme potentiel touristique. C’est d’ailleurs l’Aga khan, quatrième du nom,  qui a pris en charge la restauration de l’aéroport d’Olbia où notre avion s’est posé vers 18 heures, le vendredi 6 mai.

 

Olbia n’est qu’à quelques 37 km d’Agrustos où se trouve le  Club Sardegna, notre lieu de résidence pour la semaine à venir.  Le Sardegna est l’un des 3 clubs que possède Marmara dans le secteur. Le Sardegna, nous le découvrons moins d’une heure plus tard et je dois dire que notre première impression n’est pas bonne car  on nous attribue le 405, une chambre en étage à laquelle on accède par un escalier un peu raide, ce qui pour moi n’est pas top !

 

Fort heureusement, l’hôtel n’est pas complet et l’on peut avoir une autre chambre,  de plein pied cette fois, et cerise sur le gâteau, nous n’avons même pas à y transférer nos bagages puisque la réception s’en occupe en nous priant de l’excuser pour le désagrément occasionné. Tout le personnel est d’ailleurs, chose assez rare pour que je le souligne, attentif, à l’écoute et, en majorité, francophone, ce qui ravit Jacques.

 

Au restaurant, nous découvrons une succession de buffets aussi appétissants que copieux : il y a celui  des entrées partagé entre charcuteries, crudités et fromages, celui des pâtes, celui des viandes et autres garnitures, celui des desserts où se côtoient pâtisseries  et fruits frais. On peut également y trouver,  Italie oblige, glaces et pizzas. Enfin, il y a des distributeurs de boissons, des toasteurs et des micro-ondes ..

 

Un peu plus tard,  c’est donc le ventre plein et le cœur léger que nous gagnons le 440 où nous attendent nos valises et la corvée de déballage !

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